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  • Les 4 plus grands échecs de la droite vénézuélienne en 2016

     

     

    En ce début d’année, il est impossible de ne pas se souvenir des déclarations du président de l’Assemblée Nationale Henry Ramos Allup il y a un an, lorsqu’il considérait le chavisme comme étant liquidé. Il disait, à la tribune de l’Assemblée, qu’en moins de 6 mois son équipe trouverait le moyen de faire tomber le président Maduro. Il se croyait aussi près du pouvoir que le palais législatif l’est de Miraflores. La myopie de son parti (« Action Démocratique ») est aussi politique et il n’y a pas de lunettes qui corrigent ce défaut.

    A partir de là, la direction de l’anti-chavisme s’est chargée de dilapider son capital politique avec des promesses non tenues et de fausses attentes, remplissant son bref parcours au pouvoir législatif de défaites, d’échecs et provoquant surtout une grande déception chez ceux qui lui avaient fait confiance.

    On peut facilement considérer celle-ci comme la première des erreurs qui a ouvert la voie aux autres. Même en participant au pouvoir de l’Etat qui lui donnait l’opportunité d’initier des lois et des politiques publiques pour améliorer la situation économique critique du Vénézuélien ordinaire, l’anti-chavisme a pris l’option d’aller plus loin dans le sabotage, les demandes d’intervention étrangère et la guerre politique contre le reste de l’Etat, la considérant comme une voie rapide pour prendre le pouvoir politique sans tenir compte de ses coûts humains et sociaux. Cela a mis encore une fois en évidence son mépris pour les humbles de ce pays.

    La guerre économique contre notre peuple, plus qu’une méthode de l’anti-chavisme pour atteindre des positions de pouvoir, prouve ce que l’anti-chavisme entend par exercice de la politique. En ce sens, il est naturel qu’il transfère cette matière à l’Assemblée Nationale et l’inscrive à l’ordre du jour législatif. La direction de l’anti-chavisme a eu le pain et le couteau pour gagner une légitimité aux yeux de la population, pour démontrer qu’elle mettrait à profit son influence sur le pouvoir public pour coordonner ses efforts avec ceux du Gouvernement Bolivarien pour résoudre l’urgence de la crise économique qui perdure. Selon l’institut de sondages Hinterlaces, plus de 70% des Vénézuéliens soutiennent le dialogue entre le chavisme et la MUD. Cette direction a pourtant négligé l’espoir suscité et quitté brusquement la table comme l’aurait fait un enfant mal élevé.

    Le peuple, au-delà de ceux qui ont voté et de ceux qui n’ont pas voté, de ceux qui se sont abstenus pour des raisons légitimes et de ceux qui ont voté fidèlement pour la Révolution, des gagnants et des perdants de cette journée, attendait un geste d’effort conjoint. La balle était dans le camp des anti-chavistes et ils ont préféré bloquer le jeu.

    Ils ont refusé d’entamer des pourparlers même quand le Gouvernement Bolivarien leur a tendu la main à nouveau pour discuter au mois de janvier. Ils ont alors aggravé l’attaque politique en refusant de reconnaître l’Etat en tant qu’institution et le chavisme en tant que force politique et ils ont à nouveau exploré, avec encore plus de force qu’en 2002-2003, la voie du coup d’Etat pour attaquer le pouvoir. Leur intention reste de détruire la nation vénézuélienne pour la revendre et bénéficier de ses énormes ressources énergétiques et minières. Un pays ruiné et avili, voilà pourquoi ils conspirent sans repos…

    Et c’est ainsi qu’au mois de février, ils ont organisé de façon assez insolente un lobby international avec Luis Almagro et la droite de la région dans le but de faire pression et d’aboutir à l’application de la Charte Démocratique de l’OEA. Mais la demande illégale du referendum révocatoire a quand même fini par échouer. Le chavisme a réussi à démanteler cette opération internationale. Second échec qui s’ajoute au palmarès anti-chaviste de 2016.

    Le troisième, qui n’est pas le moins important, concerne leurs tentatives, à quatre reprises, de rejeter et de rendre sans effet les Décrets d’Etat d’Exception et d’Urgence Economique pris par le président Nicolás Maduro. Ces décrets avaient pour but de résoudre certains problèmes particuliers et généraux de la situation économique du pays affectée non seulement par le sabotage intérieur mais aussi par des événements extérieurs comme la chute des prix du pétrole et le blocus financier. Ils n’ont pas pu empêcher l’entrée en vigueur de ces décrets, ni celle de la Grande Mission Approvisionnement Souverain, ni le retrait de la circulation du billet de 100 bolivars à partir du 2 janvier. Troisième échec.

    Confortant son refus de reconnaître l’Etat vénézuélien et ses pouvoirs, la nouvelle Assemblée Nationale a essayé de remplacer illégalement le Tribunal Suprême de Justice et le Conseil National Electoral par des magistrats alliés à ses intérêts politiques. Elle n’y a pas réussi non plus. Le Tribunal Suprême de Justice continue à remplir ses fonctions constitutionnelles. Etant donné la désobéissance permanente de l’Assemblée Nationale, après qu’elle n’ait pas expulsé officiellement 3 députés élus suspectés de fraude dans l’état d’Amazonas, 2 recteurs du CNE dont le mandat était fini ont été nommés.

    Le 4° échec concerne l’ouverture attendue avec impatience d’un « canal humanitaire » pour ouvrir définitivement la voie à une intervention dosée dans notre pays. Cela a été une des exigences les plus importantes de l’Assemblée Nationale tandis que le lobby de Luis Almagro de l’OEA et la campagne sur la « crise humanitaire » prenaient de l’ampleur. Bien que les tenants de l’anti-chavisme aient tenté d’interpréter comme une victoire politique le déclenchement par le Gouvernement Bolivarien des mécanismes de l’ONU et de l’OMS (auxquels il avait adhéré depuis longtemps) pour améliorer l’approvisionnement en médicaments, l’absence de « canal humanitaire » est un autre échec qui s’ajoute à la liste.

    Les lois d’amnistie pour escroquerie immobilière, les lois sur les télécommunications, le secteur de l’électricité et tant d’autres qui sont restées lettres mortes cherchaient, entre autres choses, à rendre aux entrepreneurs privés les secteurs stratégiques de l’économie du pays et à amnistier les criminels responsables de la mort de Vénézuéliens pour des raisons politiques. Toutes ont échoué parce qu’elles n’étaient pas conformes à la Constitution. Mais ce n’est pas la seule raison : comme aucune ne cherchait à résoudre les problèmes économiques quotidiens du Vénézuélien ordinaire, elles n’ont eu aucun soutien et n’ont suscité aucun intérêt de la part de la population. Elles étaient aussi lointaines que leur chance de prendre le pouvoir politique en 2016. Avec ces tentatives de lois, ils ont aussi avoué leurs intentions réelles dans l’hypothèse où ils arriveraient à gouverner à nouveau le pays.

    Et peut-être le pire de leurs échecs a-t-il été de prétendre qu’au Venezuela les institutions représentatives indiquaient le rythme politique. Que le cœur politique du pays se situait, dès le début de cette année, dans ce palais où siège l’Assemblée Nationale, dans le centre de Caracas.

    La démocratie participative et agissante est née pour rester. Dans notre Amazonas, par exemple, elle est vivante, florissante et elle se construit pas à pas sur la base de l’héritage du Commandant Hugo Chávez et sous la direction du président Nicolás Maduro. Et nous le disons sans autre prétention que de dire la vérité sur ce qui se passe. Malgré les difficultés que nous avons dû vivre à cause de l’éloignement et du fait que nous sommes un état frontalier, nous sentons la décision de ce bon peuple originaire de cette terre de résister et de créer, pour construire l’Amazonas du futur dans le cadre de cette belle patrie bolivarienne.

    C’est là qu’est né le pouvoir de la Révolution Bolivarienne, son espoir en l’avenir, tandis que l’image deHenry Ramos Allup continue à être celle du député d’AD qui a toujours parlé à la télévision.

    Traduit de l’espagnol par Françoise Lopez pour Bolivar Infos
    Source: Mision Verdad

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  • Désinformation et falsification de la réalité : Syrie, un éditocrate seul au monde sur LCI

     

    Beaucoup de gens ont l’impression – savent- qu’ils ont été grugés, lors de guerres précédentes. Mais ils se disent, j’ai été grugé les fois précédentes, mais la fois prochaine on ne m’aura plus… (Anne Morelli, historienne, Propagande de guerre propagande de paix, documentaire Béatrice Pignède – 2004)

    Le conflit syrien et son traitement médiatique en France

    Une fois n’est pas coutume, le traitement journalistique de la guerre en Syrie –sur laquelle est actuellement focalisée l’attention politico-médiatique [1]- remet une nouvelle fois au cœur du débat la place de l’information et le rôle des médias dans les conflits modernes.

    Faut-il rappeler une énième fois qu’à notre ère de la société de l’information, les médias dominants sont plus que jamais utilisés comme dispositifs d’influence géopolitique, servant à modeler et préparer les opinions publiques selon les objectifs stratégiques des grandes puissances ? [2]

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    Dans sa Une du 1er juin 2011, Le Figaro annonce « La France accuse Kadhafi d’avoir tué 10.000 libyens », une information qui sera démentie à la radio le jour même par le Ministre des affaires étrangères, Alain Juppé.

    Si les médias internationaux des État (dont le but est de contribuer à former les opinions étrangères) s’inscrivent sans aucun doute parmi l’ensemble des instruments de « diplomatie publique » (terme inventé pour fournir une alternative à l’appellation négativement connotée de propagande) dont usent les gouvernements [3] [4], ils peuvent facilement compter sur le système médiatique dominant national [5] pour propager la mise en récit officielle à suivre, dûment accompagnée des éléments de langage adéquats et s’appuyant bien évidemment sur les mécanismes émotionnels habituels qui n’ont plus besoin de prouver leur efficacité.

    Rôle central des agences de presse, concentrations et uniformisation des médias [6], ’circulation circulaire de l’information’[7], cloisonnement idéologique souvent inconscient de la part de la grande majorité des acteurs médiatiques, déplorable absence de rigueur et de professionnalisme journalistique, influence du politique dans le traitement de l’information, suivisme quasi-aveugle du discours officiel, impératifs de rentabilité et prépondérance de la recherche du profit maximal, guerre pour les parts de marché (revente du « temps de cerveau disponible »), intérêts croisés entre certains groupes médiatiques et le complexe militaro-industriel français [8]… nombreuses sont les tares qui expliquent la ’situation médiatique’ que nous vivons.

    Le constat n’en est pas moins affligeant.

    Avec le traitement médiatique du conflit syrien et sa couverture schizophrène, amnésique, orwellienne et hypocrite, nous avons atteint de nouveaux sommets dans l’art de la désinformation, la manipulation et la propagande.[9] Difficile de trouver d’autres mots tant les faits sont accablants.

    En effet, une simplification manichéenne à outrance a voulu ramener l’analyse médiatique d’une guerre diablement complexe (au vue de la quantité d’acteurs tant internes qu’externes participant au conflit) à une lutte du bien (« les rebelles modérés ») contre le mal (le « régime du dictateur Bachar el-Assad »), et ceci dans un contexte plus global de nouvelle guerre froide entre les Etats-Unis et la Russie. [10] Autant dire une dangereuse partie d’échec géostratégique dans laquelle la France sert grossièrement de fou (ou servilement de pion) aux intérêts hégémoniques de la première puissance mondiale, dont le bras armé -l’OTAN- se montre chaque fois plus agressif [11].

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  • La lettre électronique Hebdo de Cubacoopération



    La lettre électronique Hebdo de Cubacoopération

    Les nouveautés depuis le 29 décembre 2016

     

     

    La lettre électronique Hebdo de Cubacoopération

     

    Cher(e) ami(e)s,

     

    Une nouvelle année a commencé. Nous souhaitons pour vous tous qu’elle soit la plus agréable possible. Santé, Solidarité, Coopération, Paix ! Avec notre association nous poursuivrons notre action afin de développer de nouvelles coopérations avec Cuba et de faire connaître la réalité cubaine. Nous souhaitons étendre celle-ci, plus largement encore dans toute la France, avec l’apport de nos comités locaux et leur multiplication. Pour cela, nous espérons l’engagement de toujours plus d’amis de Cuba à nos côtés. Nos portes vous sont largement ouvertes. Pour les amis de la région parisienne, nous aurons le plaisir de vous accueillir lors de l’hommage à Fidel Castro qui sera organisé dimanche 8 janvier de 15 à 18 heures. Voir le détail sur le lien : http://cubacoop.org/spip.php?page=article&id_article=3074

    Plus que quelques jours, et vous aurez en mains le nouveau numéro de notre magazine. Nous le mettrons en ligne afin que vous puissiez tous en profiter.

    Cuba s’est levé tôt ce 2 janvier 2017 ! Le peuple a rempli la Place de la Révolution José Marti, dans la capitale cubaine, où ont eu lieu le défilé militaire et la marche du peuple combattant. L’événement était organisé à l’occasion du 60e anniversaire du soulèvement à Santiago de Cuba, du débarquement du yacht Granma et du 58e anniversaire du triomphe de la révolution*. Des unités de l’armée ont défilé armes à la main (mais sans leurs équipements) derrière une réplique du Granma et suivies par une véritable marée humaine agitant des banderoles et des drapeaux. La célébration de l’anniversaire du Granma tous les cinq ans avait été décalée du fait du décès de Fidel Castro. Ce dernier n’était pas physiquement présent, mais visiblement il était dans tous les cœurs. (Des photographies de l’événement publiées sur le site CUBADEBATE : http://www.cubadebate.cu/fotorreportajes/2017/01/02/en-fotos-la-marcha-del-pueblo-cubano-y-el-desfile-militar/#boletin20170102)

    Au cours de la session de l’Assemblée Nationale qui a eu lieu en fin d’année, les problèmes de l’économie ont été longuement débattus. Le gouvernement a indiqué tabler sur un recul de 0,9 % du PIB pour 2016 après une croissance de 4,4% en 2015, sous l’effet de la crise économique, notamment. Il est prévu pour 2017 une croissance de 2 %. Soumise au blocus des Etats-Unis depuis 1962 l’ile affronte cette année une situation tendue par manque de devises et des limitations importantes dans la fourniture de combustibles, n’ayant par ailleurs pas réussi à atteindre ses objectifs en terme d’exportation, a expliqué le Ministre de l’Economie.

    Quelques nouvelles brèves :

    >   Santé : Cuba a terminé l’année avec un taux de mortalité infantile de 4,3 pour mille. Un de meilleur taux au niveau mondial. Un vaste programme de réparation et de récupération des infrastructures sanitaires a été mis en œuvre dans les hôpitaux, des policliniques, les consultations médicales, les maisons des anciens…

    >   Internet : les treize municipalités de Camaguey ont chacune depuis cette fin d’année un point d’accès public à la WIFFI.

    >   ICAP : L’institut cubain d’amitié avec les peuples vient de fêter ses 56 ans d’existence. Bonne fête et longue et utile vie !

    >   Tourisme : 4 millions de visiteurs auront été accueillis en 2016 soit 13 % de plus qu’en 2015
      Coopération : Entre le Burkina et Cuba a été une nouvelle fois renforcée. Une convention de 3 ans a été signée qui met l’accent sur l’envoi de médecins cubains spécialisés en appui du service de santé local.

    >   L’acteur américain Danny Gloover, Ambassadeur de bonne volonté de l’UNESCO, et James EARLY ont dialogué dans le Salon de Mai à La Havane, avec des jeunes cubains. Ils les ont exhortés d’être les continuateurs de l’œuvre de la révolution cubaine et se sont prononcés pour la levée du blocus des Etats-Unis. Pour eux la culture est la meilleure possibilité d’entente entre les hommes.

    >   Un nombre plus important d’argentins apprennent à lire et à écrire grâce à la méthode Yo si Puedo. De nouveaux territoires ont été déclarés libres d’analphabétisme.

    >   Echange culturel : Un petit format de Jazz Band du Conservatoire Amedeo Roldan s’est produit le 5 janvier aux USA. Quatorze étudiants et deux professeurs ont été invités par le prestigieux institut « Jazz Presentation Hall » Début 2016 les étudiants cubains avaient reçu à La Havane, le « Jazz du Lincoln Center » des Etats-Unis.

    >   Nouvelle et énième tentative de dévoyer la jeunesse cubaine de la part des institutions étasuniennes. Des bourses sont proposées aux étudiants en vue de créer de « jeunes leaders » Séjour d’un mois pendant l’été 2017 avec voyage AR payé, hébergement, nourriture et une allocation de 2.500 dollars à la clé ! Sans évidemment aucun accord ni avec les institutions universitaires cubaines et encore moins avec le Ministère…

    > *Erreur dans notre dernier édito. Il parlait déjà du 59ème anniversaire…Alors que nous en sommes au 58ème !

    > Et toujours « Cuba Coopération France au 500ème anniversaire de La Havane : Victor Hugo Visionnaire de Paix » Suivez la mise en place du programme qui commencera dès l’automne 2017 en France et sans doute à Cuba !

    > http://victor-hugo-cuba-2019.jimdo.com/|alt1=http://victor-hugo-cuba-2019.jimdo.com

     

    BONNE ANNÉE 2017 !

    Bonne lecture,

    Bien cordialement,

    Roger Grévoul
    Président Fondateur
    Responsable politique du Site Internet et de la Lettre Hebdomadaire.

    Les affiches de l’ICAIC

     

    par Posté par Roger Grévoul le 5 janvier 2017

    > Publié sur le site cuba24horas.com

     

    et sur le site CUBARTE pour le deuxième article.

    > Depuis les débuts de l’Institut cubain de l’art et de l’industrie cinématographique (ICAIC), l’affiche de cinéma à Cuba a rompu radicalement avec les vieux canons publicitaires et a été utilisée dans un sens différent.

    > En 1960 Tomás Gutiérrez Alea a demandé à Eduardo Muñoz Bachs de dessiner l’affiche de son film Historias de la révolution (Histoires de la révolution), premier film de fiction réalisé par l`ICAIC.

    Fidel et le sport ...

     

    par Manuel Pascal le 4 janvier 2017

    Dans les coulisses de CIRKACUBA

     

    par Sophie Granel le 4 janvier 2017

    > Amis de la région parisienne vous avez jusqu’au 15 janvier !

    > Après trois mois, à partir de Novembre 2016, à Paris, les 45 acrobates, danseurs et musiciens prendront la route.

    > Vous pourrez les retrouver à Blagnac, Bordeaux, Brest, Bruxelles, Dijon, Grenoble, Lille, Lorient, Lyon, Marseille, Nantes, Niort, Rennes, Rouen, Saint Etienne et Tours.

    > Lire la totalité de l’article et visionner les vidéos publiés sur le site CULTUREBOX de Francetvinfo : http://culturebox.francetvinfo.fr/scenes/cirque/dans-les-coulisses-de-cirkacuba-le-nouveau-spectacle-du-cirque-phenix-250665#xtor=EREC-15-%5BQuotidienne%5D-20161229-%5Bactu%5D

     

    Fidel Castro et la répression contre les intellectuels

     

    par Ignacio Ramonet le 3 janvier 2017

    La découverte de Cuba avec les Rolling Stones

     

    par Charly Morales Valido le 2 janvier 2017

    L’économie cubaine au menu de l’assemblée nationale !

     

    par Posté par Roger Grévoul le 1er janvier 2017

    > Deux articles suite à la session de l’assemblée nationale qui vient d’avoir lieu à La Havane et qui font état de la situation économique cubaine et de son évolution prévisible. Examinées avec lucidité et esprit de responsabilité.

    Le "Noticiero" ICAIC, latino américain, une fenêtre sur le tiers monde...

     

    par Cuba24horas le 31 décembre 2016

    Le défit du dynamisme touristique ...

     

    par Katheryn Felipe le 30 décembre 2016

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  • Syrie : L’histoire s’écrit sans les putschistes occidentaux par Gilles Devers, avocat du Front polisario et de l’autorité palestinienne

     

     par  auteurs à lire


     

    Je dois faire attention de ne pas dire « l’Occident », mais bien « les putschistes occidentaux », c’est-à-dire une poignée de financiers, d’industriels et de politiques qui sont prêts à tout pour défendre leurs intérêts personnels, contre ceux de cette grande région du monde qu’est l’Occident.

    C’est bien clair : nous sommes « l’Occident » - une terre de culture - alors qu’ils n’en sont que les destructeurs.

    Et bien, ce clan putschiste occidental est en train de vivre une défaite considérable et humiliante qui ponctue, avec la guerre en Syrie, des années d’impérialisme, qu’ils ont organisées de A à Z, et qu’ils ont perdues de A à Z.

    Ce 29 décembre, Poutine a annoncé un cessez-le-feu en Syrie. Un exercice risqué, vu le nombre de tentatives depuis six ans ? Sauf que cette fois-ci, tout a changé.

    Trois documents ont été signés  : le cessez-le-feu entre le gouvernement syrien et l’opposition armée, les modalités de son respect et l’organisation de négociations de paix.

    Poutine souligne : « Il y a peu, une réunion s’est tenue à Moscou entre les ministres des Affaires étrangères de Russie, de Turquie et d’Iran : ces trois pays ont pris l’engagement non seulement de contrôler mais aussi de garantir le processus de règlement de paix en Syrie. Cet événement s’est passé il y a quelques heures. Non seulement nous l’avons attendu depuis longtemps, mais aussi nous avons beaucoup travaillé pour s’en approcher. Il faut maintenant tout faire pour que ces accords entrent en vigueur, qu’ils soient mis en œuvre, de manière à ce que les équipes de négociateurs puissent arriver le plus rapidement possible à Astana (Kazakhstan), pour y débuter un véritable processus de paix ».

    À 24 heures, on note quelques incidents, mais le cessez-le-feu tient, et il tiendra parce que la diplomatie a joué tout son rôle : à chacun ses droits, à chacun le respect de sa sphère d’influence.

    I – Le cessez-le-feu

    1/ L’accord est syrien, signé entre le gouvernement légitime et les groupes rebelles, à l’exclusion de ceux liés à Daech et au Fateh al-Cham, l’ex-Front al-Nusra, filiale d’al-Qaeda. Ceux qui misaient sur l’écroulement de l’État syrien pour en faire un nouveau territoire éclaté entre groupes djihadistes ou un État uni mais sous contrôle des États-Unis et d’Israël ont perdu. La Syrie reste la République Arabe Syrienne.

    2/ Les garants du cessez-le-feu sont la Russie, l’Iran et la Turquie. Les putschistes occidentaux ont perdu, comme leurs alliés, le Qatar, l’Arabie Saoudite et les Émirats.

    3/ La Russie était – si j’ai bien compris – abominable quand elle répondait au gouvernement légitime syrien dans le cadre d’un accord militaire, pour combattre des groupes armés. D’après ce que je lis, elle reste abominable quand elle parvient à imposer un cessez-le-feu, signé par toutes les parties, sauf Daech et al Qaeda. Merci de m’expliquer.

    II – Et la Turquie ?

    La Turquie, au centre de tous les enjeux, est aujourd’hui dans la main de Moscou et de Téhéran.

    1/ Erdogan est affaibli comme jamais. Pays encore pivot de l’OTAN, la Turquie a rompu avec ses alliés de l’OTAN. Erdogan est décrit comme surpuissant, et il va organiser une réforme de la constitution, mais les évènements montrent qu’il n’est plus maître chez lui. Le putsch de juillet, la série d’attentats de ces derniers mois, et l’assassinat d’Andreï Karlov, l’ambassadeur de Russie à Ankara, illustrent la faiblesse du régime à l’intérieur. Sur le plan international, c’est pire : alors que depuis six ans, Erdogan misait tout sur le soutien aux groupes djihadistes pour obtenir le départ de El-Assad, il se trouve contraint d’être le garant d’un accord qui marginalise les djihadistes et laisse en place El-Assad ! Ce parce que c’était ça, ou une pente syrienne pour la Turquie, rien de moins... Le risque de contagion est en effet élevé car, pour les deux pays, ce sont les mêmes populations,... mais avec une question kurde renforcée pour la Turquie. La base de la politique d’Erdogan, c’était un axe Qatar - Arabie Saoudite - Turquie pour éradiquer El-Assad. On se retrouve avec un axe Russie - Iran - Turquie pour conforter El-Assad. Bon courage pour expliquer cela à la population turque…

    2/ Erdogan a pour priorité absolue d’empêcher la constitution d’un territoire kurde dans le nord de la Syrie, qui deviendrait une menace pour l’intégrité turque. Or, les États-Unis et la France s’étaient engagés sur ce plan, et se sont appuyés sur les très efficaces combattants du PYD pour combattre Daech… Ce PYD qui est le bras armé du PKK. Mais la page est tournée. Les Kurdes sont abandonnés par les US et la France. Ils sont les grands sacrifiés des évènements actuels, et ne vont pas se laisser faire. La Russie et l’Iran ont pris des engagements pour tenir la question kurde, ce qui fait de la Turquie leur obligée, sachons le dire clairement.

    3/ En se trouvant garante du cessez-le-feu, la Turquie reconnaît définitivement qu’elle finançait et armait les groupes djihadistes et que, si elle a accueilli tant de réfugiés syriens, c’était pour vider l’armée syrienne. Elle va devoir assumer cette responsabilité et dans le même temps gérer les désillusions, car la défaite d’Alep, qui est la sienne, ouvre le chapitre inévitablement destructeur des luttes des clans au sein de la rébellion syrienne, dont la région d’Idlib va être le terrain.

    4/ L’assassinat de l’ambassadeur de Russie en Turquie par un policier turc a signé la faiblesse du régime turc, et l’inefficacité de la répression. La Turquie avait de quoi redouter la réaction russe… à juste titre. Celle-ci a été de velours, mais avec une main de fer : tu es incapable d’assurer la sécurité, alors c’est avec nous, ou c’est fini pour toi. Les contacts de Erdogan avec Lavrov, ministre russe des affaires étrangères, et Choïgou, ministre russe de la défense ont dû être, disons, particulièrement intenses.

    5/ Les États-Unis sont perdus devant les évènements, et ils n’ont même pas été en mesure de répondre à la demande d’appui de l’armée turque, dans la bataille que celle-ci conduit depuis quelques semaines pour reprendre Al-Bab, un bastion de Daech. La semaine dernière, 16 soldats turcs ont été tués. Les États-Unis étant aux abonnés absents, c’est l’aviation russe qui est venue à la rescousse, pilonnant les positions de Daech. Vraiment, on passe d’une époque à une autre, mais il y aura un coût élevé pour Erdogan.

    6/ A quel prix, la Turquie va-t-elle pouvoir rester dans l’OTAN, accueillant une stratégique base militaire des États-Unis, et contrainte de s’en remettre à la Russie et à l’Iran pour sauvegarder son intégrité ? Le peuple turc, happé par les choix irréfléchis de ses dirigeants, est désormais exposé à toutes les tensions et à tous les coups tordus.

    III – L’accord de paix

    Aujourd’hui, c’est le cessez-le-feu, mais demain ce sera les négociations de paix, qui vont s’ouvrir d’ici fin janvier à Astana. Les partenaires sont la Syrie, Russie, la Turquie, l’Iran et ce qui restera de la rébellion syrienne.

    Mais qui y aura-t-il d’autre autour de la table ?

    On se doute que Poutine, Lavrov et Choïgou vont tout faire pour y installer des pays arabes, au second rang bien sûr.

    Sissi a rompu avec les États-Unis et l’Arabie saoudite, et l’Égypte sera là, ou pas loin.

    Assuré d’une place aussi le Qatar, qui a lâché les djihadistes d’Alep, à la suite de deux accords passés avec la Russie. Le 6 septembre 2016, a été signé à Moscou un accord de coopération militaire entre la Russie et le Qatar, et surtout, le 10 décembre 2016, a été conclue la vente de 19,5% des actions de Rosneft, la société russe d’exploitation du pétrole et du gaz au fonds souverain Qatar Investment Authority (QIA), pour 11 milliards de dollars, faisant du Qatar le second actionnaire de Rosneft après l’État russe. On est là avec l’enjeu décisif de l’approvisionnement de l’Europe en gaz. Au premier rang des fournisseurs, se trouvera désormais la Russie, l’Iran et le Qatar, avec 50% des réserves mondiales de gaz naturel, et ces trois États vont pouvoir organiser les gazoducs en passant par la Syrie et la Turquie. Le revirement de la Turquie et du Qatar place l’Europe en situation de grande dépendance énergétique. Nos gouvernements, prisonniers de l’OTAN, sont des marionnettes des US, et on voit le résultat.

    La Russie parviendra-t-elle à convaincre aussi l’Arabie Saoudite de venir à Astana ? L’Arabie Saoudite est au plus mal, lâchée par l’inconsistant Obama, lâchée aussi par la Turquie et le Qatar, embourbée au Yémen… Ce alors qu’un accord est certainement possible sur la base de la diplomatie russe : respect des États, et à chacun selon sa place et son influence. La présence de l’Arabie Saoudite à Astana assurerait la paix dans la région. L’Iran, le grand rival des Saoudiens, est rodé à l’hostilité US, alors que l’Arabie Saoudite se demande comment faire alors que la tutelle US s’est écroulée. Et sûr que Lavrov et Choïgou ont de plus quelques arguments convaincants…

    Les États-Unis et leur caniche français ? May be… Poutine a d’un revers de main retourné les puériles provocations du pré-retraité Obama, pour garder les mains libres alors qu’il va devoir gérer quatre ans avec Trump.

    En attendant, on sait qui dirige, et sur quelles bases.

    Voir en ligne : sur son blog l’acualité du droit

     

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  • Trump, Syrie, Procès Lagarde, la nouvelle abjection de Jean-Hébert Armengaud du Courrier international

    Le Grand Soir
    Journal Militant d'Information Alternative
     
    Cette semaine
    Le credo enfumeur d’un journaliste engagé et de ses comparses
    Vladimir MARCIAC
    Le numéro du 1er décembre de Courrier international annonçait en « une » que Cuba était libérée et proposait un éditorial dont le titre affichait toute la neutralité, tout le désir d’objective information, toute la délicatesse qu’on peut attendre de celui qu’il faut bien présenter d’emblée comme un fieffé menteur. Je vais en faire la démonstration. L’abjection éditoriale, signée du rédacteur en chef, Jean-Hébert Armengaud, est titrée : « Fidel Castro : la momie est morte ». Tout le reste est de ce niveau. Cet (...) Lire la suite »
     
     
    Viktor DEDAJ
    Ca vous arrive de poser des questions qui fâchent ? Moi, ça m’arrive tout le temps. Parfois je ne le fais pas exprès et parfois je ne connais même pas la réponse. Ce n’est pas le cas pour celles-ci. Celles-ci, je les pose exprès et je connais les réponses, qui n’en sont d’ailleurs pas (des réponses) puisqu’il n’y en a pas (de réponses – oui, je sais, ça a l’air tordu, mais attendez, vous allez comprendre). C’est par rapport à la Syrie. (oui, je sais, c’était précisé dans le titre). La Syrie, donc. Petit (...) Lire la suite »
     
     
    Lyonel ICART
    Défier le récit des puissants : C’est le titre du livre du cinéaste engagé Ken Loach, palme d’or au festival du film de Cannes en 2016. Jamais titre ne fut plus approprié pour décrire ce qui se passe dans le monde occidental ces jours-ci. Après les référendums danois, irlandais, français, néerlandais rejetés par les peuples mais fourgués à ce vulgum pecus par voie parlementaire ou en les faisant revoter, c’est comme si les peuples avaient décidé de s’attaquer au cœur de l’Empire. Si la surprise du Brexit (...) Lire la suite »
     
     
    Olivier FOREAU
    Dans une vibrionnante tribune intitulée « En France, les femmes sont libres » (Huffington Post, 05/09/2016) Manuel Valls s’est fixé dernièrement un nouveau challenge pédagogique : faire entrer dans le crâne d’une journaliste étrangère les concepts de principes républicains et de laïcité à la française. A lire ses explications pour le moins embrouillées, on devine que la tâche est rude. D’ailleurs il concède, bon prince, à propos de la laïcité : « Je sais combien cette singularité française a du mal à être (...) Lire la suite »
     
     
    CADTM France, CADTM Belgique
    La Cour de justice de la République a rendu ce lundi 19 décembre son jugement dans l’affaire de l’arbitrage Tapie : l’ancienne ministre de Nicolas Sarkozy et actuelle directrice du Fonds monétaire international, Christine Lagarde est reconnue coupable mais reste dispensée de peine et son casier judiciaire reste vierge (!). Véritable prouesse, voire un non-sens juridique, cette sentence est définitive car il n’est pas possible de faire appel. Elle ne fait que confirmer une justice d’exception à (...) Lire la suite »
     
     
    Piero GLEIJESES
    Le départ de Fidel Castro à ses 90 ans a été l’occasion pour les adversaires de la révolution cubaine de reprendre le mantra idéologique en faveur d’une démocratie abstraite, tout en évitant d’aborder ses acquis sociaux et de développement humain. Mais la politique étrangère de Cuba a été d’une cohérence remarquable et son impact a été salué par de nombreuses personnalités, y compris par ses ennemis. Quels sont les principes révolutionnaires qui ont motivé Fidel Castro depuis 1959 et qui restent l’objet d’un (...) Lire la suite »

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  • Équateur : Coïncidences ou coup d’État en douce ?

     

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    De nombreuses Organisations d’Autres Gouvernements attaquent quotidiennement le gouvernement de la révolution citoyenne, et cherchent à inverser le soutien dont il bénéficie au sein de la population.

     

    Les prétendues « révolutions colorées » ont été popularisées à la suite du renversement du président yougoslave Slobodan Milosevic en 2000. À la tête de cette atteinte à l’ordre constitutionnel, on retrouve un groupe de jeunes gens baptisé Otpor, soutenu par des agences gouvernementales de Washington, qui allait révolutionner les méthodes de la guerre non-conventionnelle et entraîner une littérature abondante sur ce que nous appelons communément aujourd’hui des coups d’État en douce.

    Cette stratégie politique part de l’idée que le pouvoir s’exerce à travers les institutions et que sa mise en œuvre est assuré par les individus, par habitude ou par peur. Il faut donc chercher à restreindre ou à annihiler la coopération de ces individus au pouvoir afin de désintégrer celui-ci. Dans les coups d’État en douce, comme l’indique son principal théoricien, « on emploie des armes politiques, économiques, sociales et psychologiques appliquées par la population ainsi que par les institutions de la société. Tous les gouvernements peuvent gouverner pendant ce temps, grâce à la coopération, à la soumission et à l’obéissance de la population et des institutions de la société, ils reçoivent le renfort permanent des sources de pouvoir dont ils ont besoin. Le défi politique est l’instrument idéal pour refuser les sources de ce pouvoir au régime ». L’objectif de cette stratégie est d’isoler les gouvernants des individus qui assurent la bonne marche des piliers du pouvoir (fonctionnaires, policiers, militaires, juges, journalistes d’État etc.) afin de renverser le gouvernement légal et légitime.

     

    Ingrédients nécessaires

     

    Pour atteindre cet objectif, une stratégie est mise en place et celle-ci comporte toujours trois éléments. Premièrement, il faut multiplier les organisations non gouvernementales afin de favoriser le développement de la non-coopération avec le pouvoir. En conséquence, le financement par des agences étrangères telles que la NED, l’USAID, FreedomHouse, le NDI1, l’IRI2, la fondation Konrad Adenauer, ou l’Open Society Institute, d’une nébuleuse d’organisations se réclamant de la société civile est un premier élément-clé. L’abondance de fonds versés aux ONG, aux syndicats, aux associations, aux partis politiques, aux universités, et aux médias privés est une condition nécessaire afin de pouvoir travailler continuellement l’opinion publique.

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  • Venezuela : Qui se cache derrière la fraude de Dólar Today?

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    Des mafias, des intérêts politiques et ceux qui ont intérêt à déstabiliser le pays…
     

    Le taux de change du dollar par rapport au bolivar vénézuélien sur le marché parallèle est illégal et a été souvent qualifié « d’action criminelle » parce qu’il porte atteinte à l’économie du Venezuela.

    Le 21 août dernier, un rapport de la Commission Economique pour l’Amérique Latine et les Caraïbes (CEPAL) a confirmé que le site Dólar Today provque une distorsion sur le marché des changes avec la publication d’un taux de change parallèle du dollar.

    « Plus de volatilité, d’incertitude et des attentes infondées de chute du bolivar face au dollar des Etats-Unis, » sont quelques-unes des conséquences de la publication d’un taux de change parallèle du dollar par ce site que l’économie du Venezuela, souligne le rapport.

    La CEPAL a expliqué que Dólar Today est alimenté par des sources d’information inconnues qui ne reflètent pas la réalité des forces du marché. Par consqéquent, cela déforme le marché des changes avec des effets négatifs pour le Venezuela et le commerce avec la Colombie.

     

    Qui est derrière Dólar Today ? 

     

    Le site Dólar Today a été créé en 2010. Il a son siège aux Etats-Unis et après la mort du dirigeant de la Révolution Bolivarienne Hugo Chávez en 2013, il a élargi la brèche du chenge entre e dollar réel et le dollar parrallèle.

    Gustavo Díaz, ex colonel de l’Armée et activiste du coup d’Etat manqué contre le commandant Hugo Chávez en 2002 qui réside actuellement aux Etats-Unis est le président de ce site.

     

    Comment ce site fonctionne-t-il ?

     

    La Colombie permet « 2 sortes de change peso/bolívar dans le pays, celui que fixe l’entité et celui qu’indiquent les maisons de change sur la frontière, » explique Marco Teruggi.

    « En d’autres termes, ils fixent le prix de al monnaie vénézuélienne en Colombie depuis a frontière. C’est l’origine du problème, le point N° 1 d’où part la fiction commerciale sur laquelle on calcule le taux du dollar illégal. »

    Ensuite, Dólar Today calcule le prix du bolivar par rapport au dollar. « C’est à dire que le taux ne dépend pas de l’offre et de la demande de dollars au Venezuela mais d’une fixation arbitraire organisée dans le cadre d’un plan de déstabilisation international. »

    Les commerçants vénézuéliens basent leurs prix sur le tendance « qu’indique » Dólar Today et, en conséquence, portent directement attente au pouvoir d’achat des citoyens.

    Le président du Venezuela, Nicolás Maduro, a dénoncé vendredi un coup d’Etat des secteurs financiers vénézuéliens et internationaux par une attaque du papier monnaie et un sabotage cybernétique de la plateforme d’internet.

    Maduro a expliqué qu’il y a eu « une opération dirigée depuis Cúcuta, Colombie, par la droite fasciste vénézuélienne alliée aux mafias colombiennes pour laisser le pays sans papier monnaie. »

    Toutes ces attaques surviennent dans le contexte de la menace de la Table de l’Unité Démocratique (MUD) de quitter la table de dialogue avec le Gouvernement.

    La prochane réunion est prévue pour le 6 décembre. Jesús Torrealba, un des membres de l’opposition qui participe aux dialogues, a déclaré que tout dépendra de ce qui se passe « jusqu’au 6 décembre. »

    Pour sa part, le délégué du Gouvernement, Jorge Rodríguez, a réaffirmé que mê si la MUD décide de s’en aller, on restera à la table de dialogues.

     

    Traduit de l’espagnol par Françoise Lopez pour Bolivar Infos

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