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MS21 - Page 5

  • La Bombe et Nous

     

    Sans eux, nous ne serions pas là !

    Si, à Reykjavic en 1986 il s’en ait fallu d’un cheveux pour que nous soyons débarassés des armes nucléaires, nous sommes plus souvent passés à un cheveu de la catastrophe. Nous devons à quelques hommes qi ont fait preuve d’un sang froid et d’un discernement peu communs d’avoir évité un holocoste nucléaire. Trois sont connus, un ou deux autres ne le sont pas mais les « incident » le sont. Il y en a sansdoute quelques autres que nous connaitrons lorsque le « secret défense » sera levé sur l’évènement et qu’un journaliste fouineur ait pû satisfaire sa curiosité...

    Boris Eltsine. Moscou, le 25 janvier 1995, il est informé que les radars russes ont détecté un missile qui pourrait être annonciateur d’une attaque généralisée. Il lui reste 8 minutes pour décider. Du fait de la situation politique l’attaque lui parait improbable, il décide de ne pas riposter. En réalité il s’agissait d’une fusée-sonde lancée par une équipe de scientifiques norvégiens et américains depuis la côte nord-ouest de la Norvège. Elle a suivi pendant un temps la trajectoire qu’aurait pu avoir un missile américain. Son lancement avait été annoncé aux Etats concernés mais l’information n’avait pas été transmise à la station
    d
    Olenegorsk. La fusée est tombée près de l'archipel du Spitzberg, 24 minutes après son lancement

    Le commandant Stanislas Petrov dirigeait la base de Serpoukhov. Le, 26 Septembre 1983, dans une période d’extrême tension entre les USA et l’URSS, les radars de la base de surveillance

    Il s’agissait d’une fusée sonde météo norvégienne. Les stations de surveillance rus

    détectent une attaque de missiles américains. Il estime que l’image, 5 spots sur les écrans n’est pas pas été averties de son lancement.

    celle d’un attaque nucléaire qui serait caractérisée par des centaines de spots. Il indique qu’il s’agit d’une fausse alerte. Il avait raison. La détection thermique des satellites avait confondu le dégagement de chaleur d’un missile avec les rayons du soleil couchant se reflétant sur les nuages.

    ses n’avaient

    L’officier en service à la base Cheyenne Mountain (Colorado). Le 9 novembre 1979, l’ordinateur au quartier général du Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord annonce une attaque massive de missiles soviétiques. Le dispositif de riposte se met immédiatement en place. L’officier prend contact avec les stations de radars connectés à l’ordinateur. Aucune n’a détecté quoi que se soit ! Un technicien avait introduit par erreur dans l’ordinateur une bande magnétique simulant une attaque destinée à des exercices d’entrainement

    Toujours à Cheyenne Mountain, un an plus tard, en juin 1980 nouvelle alerte. Le dispositif de riposte est activé comme la fois précédente. Les « Minuteman » sont prêts à partir, les bombardiers à décoller. Le nombre de missiles détectés est différent suivant les écrans : 2, 200, ou zéro ! Mais les satellites de surveillance ne détectent aucun lancement. En réalité cette incohérence du nombre de missiles détectés était due à un composant électronique défaillant . L’identité des officiers qui prirent la bonne décision n’a pas été dévoilée.

    Vassili Arkhipov. On a frôlé l’holocauste nucléaire lors de la crise de Cuba (1962). Mais cela n’est pas grâce à Kennedy ni à Kroutchev qu’il fut évité. Un sous marin soviétique B59 patrouillait autour de Cuba. Il était équipé de torpille nucléaire, les américains l’ignoraient. Le 27 octobre, pour l’obliger à faire surface la flotte US le bombarda de grenades d’exercice, inertes. Le commandant Savitsky crut à une attaque réelle et décida de riposter en lançant la torpille nucléaire sur le porte-avions géant Randolf. Pour ce faire il fallait l’accord de 3 officiers à bord. Seul Arkhipov refusa, évitant ainsi un nouveau Pearl Harbour, début d’une troisième guerre mondiale, nucléaire cette fois-ci.

    Soutenez la sortie du film « La Bombe et Nous » :

    https://www.zeste.coop/fr/decouvrez-les-projets/detail/la-bombe-et-nous-le-film

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  • Course aux armements : c’est reparti !

     
     

     

    Le gouvernement des USA n’est pas en reste. Il prévoit de renouveler les 400 missiles intercontinentaux Minuteman III, de se doter d’un nouveau missile de croisière à long rayon d’action, de nouveaux sous-marins nucléaires lanceurs d’engins, et de moderniser les bombes nucléaires B-61. Selon certaines estimations ces efforts dépassent le millier de milliards de dollars.

    Le gouvernement français annonce une prévision d’un budget nucléaire militaire en augmentation de 67%

    Le Parlement britannique a voté l’utilisation d’une enveloppe de 35 milliards d’euros pour renouveler son équipement nucléaire, ses sous marins et leurs missiles « Trident ».

     

    L’OTAN est en train de mettre en place son « bouclier antimissile : » vient d’être inauguré en

    un premier site de missiles antimissiles

    Roumanie. La Pologne lance les travaux d’un

    deuxième site. Ce système est complété par des radars postés

    en Turquie et au Royaume-Uni ainsi que par quatre navires de

    guerre américains équipés de missiles antimissile dont le port

    d’attache se trouve en Espagne. Les Pays-Bas et le Danemark

    développent de leur côté des frégates équipées de radars reliés

    à ce dispositif. Son centre de commandement, enfin, se trouve

    en Allemagne.

    Le gouvernement russe considère que cela rompt l’équilibre des

    un effort sans précédent de 590 milliards d’euros pour l’armement, en particulier le nucléaire. Le

    missile Satan II, le plus gros missile intercontinental nucléaire hypersonique conçu à ce jour sera mis en service fin 2018.

    Présenté en souscription sur le site de La Nef :

    https://zeste.coop et l'onglet en haut de page "Découvrez les projets"

    Décidément la sortie du film « La Bombe et Nous » s’impose.

    forces. Poutine annonce

    Présenté en souscription sur le site de La Nef :

    https://zeste.coop et l'onglet en haut de page « Découvrez les projets"

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  • La Bombe et Nous - Le film : la Bombe et la démocratie.

     

    Deux sondages, à cinq ans de distance, ce sont les seuls éléments dont nous disposons concernant l’opinion de nos concitoyens sur l’arme nucléaire. L’un a été réalisé par l’IFOP en 2012 à la demande du Mouvement de la Paix sur un échantillon représentatif de 984 personnes selon la méthode des quotas. L’autre fin 2016 sur un échantillon représentatif de 1073 personnes par « Opinion Way » à la demande d’ « IDN » (Initiative pour le Désarmement Nucléaire), également selon la méthode des quotas.

    Pas de débats au Parlement qui vote pourtant chaque année les budgets militaires, pas de débats publics, pas même lors des élections. Les candidats aux présidentielles n’en soufflent mot, ni dans leurs meetings ni dans leurs shows télévisés, les candidats à la députation sont encore plus discrets.

    L’opinion des français

    81% des français sont favorables à « une convention internationale d’élimination totale et contrôlée des armes atomique déposée auprès de l’ONU.(2012)

    71% des français sont favorables à la préparation par l’ONU en 2017 d’un traité d’interdiction des armes nucléaires (2016)

    Après le vote négatif de la France en commission 74% des français estiment nécessaire qu’elle révise sa position. 51% des français sont en faveur d’un vote de cette résolution portée par 123 Etats. (2016)

    73% des français sont favorables à la réduction des dépenses militaires (2012)

    Les actes de nos « représentants »

    En 1997 une première Convention relative aux armes nucléaires, est adoptée par l’ONU en tant que document de réflexion. En 2007 une révision de celle- ci vise à l’élimination totale des armes nucléaires suivant un processus déterminé. Elle est soutenue par 127 Etats. Notre « représentant » vote contre

    En octobre 2016 123 Etats votent, en commission, pour le tenue d’une conférence en 2017 visant à rendre les armes nucléaire illégales. Notre « représentant » vote contre.

    Notre « représentant » confirme son vote précédent,

    malgré une pétition organisée par IDN recueillant près de 26 000 signatures en quelques jours.

    En dollars constants la tendance est à la baisse jusqu’en 2015 du fait d’une réduction des effectifs. Il augmentera en 2017. Depuis 2014 Le nucléaire a été « sanctuarisé »par François Hollande. Il est annoncé en augmentation de 67 % d’ici à 2030

    64% des français sont opposés au renouvellement et à la modernisation des armes nucléaires (sous-marins, missiles etc...)(2012)

    78% des français souhaitent que les dépenses militaires soient davantage abordées dans le débat public, notamment lors des élections présidentielles.(2012)

    Depuis 2015 tout l’arsenal nucléaire français a été renouvelé : Nouvelles têtes nucléaires TNO, nouveaux missiles M 51, nouveaux sous marins SNLE-NG, nouveaux avions Rafales, nouveaux missiles aéroportés ASMP-A, nouvelle tête aéroportée TNA.

    Pratiquement pas abordé en 2012, le sera-t-il davantage en 2017 ?

    En ce qui concerne le nucléaire militaire il est clair que nos « représentants » ne nous représentent pas ! Nous vivons dans une « démocratie représentative » mais en l’occurrence notre gouvernement fait le contraire de ce que le peuple veut. C’est pourquoi le sujet est tabou. Cependant peut-on qualifier de démocrates des citoyens qui ne font rien pour qu’il en soit autrement, pour briser ce tabou ? Notre film a cette ambition...à condition qu’il sorte en salles. D’après la proportion indiquée plus haut le film devrait être soutenu à ce jour par un grand nombre de souscripteurs. Nous en avons moins de 30 ! On ne peut toujours « compter sur les autres »

    Si vous faites partie de ces 78% de français mettez en accord votre opinion et vos actes, souscrivez, c’est possible à partir de 5€ !

    : https://www.zeste.coop/fr/decouvrez-les-projets/detail/la-bombe-et-nous-le-film Ou https://zeste.coop et cliquez sur l’onglet « Tous les projets »

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  • La Bombe et Nous - Le film : un monde sans arme nucléaire ?

     

    .... ne loupons pas cette deuxième occasion !

    Nous le savons maintenant, à Reykjavic, en 1986, Reagan et Gorbatchev furent à un cheveu de conclure un accord sur un désarmement nucléaire total. Le journaliste Guillaume Serina a reconstitué à partir de documents déclassifiés, des mémoires des intéressés et d’entretiens particuliers cette rencontre qui aurait pu aboutir à l’éradication des armes nucléaires en 1996. 1

    Bien avant d’être Président Reagan exprimait déjà sa profonde aversion pour la bombe atomique : « Nous vivons dans un monde où les grandes puissances ont pointé sur les autres d’horribles missiles de destruction, des armes nucléaires qui peuvent, en quelques minutes, atteindre le pays et détruire quasiment le monde civilisé... »

    Du côté soviétique on ne connait pas les sentiments de Gorbatchev concernant l’arme atomique, mais la mission que lui ont confié le Bureau Politique et le Comité Central est claire : « Considérant les problèmes du désarmement nucléaire, la position initiale de l’Union Soviétique est que le résultat final de toute mesure dans ce domaine doit être l’élimination complète des armes nucléaires. En allant dans cette direction nous devons nous assurer d’une sécurité égale des deux côtés. »

    Après la première rencontre de Genève entre les deux hommes (nov 1985), deux autres sont programmées l’une à Washington, l’autre à Moscou. Mais Gorbatchev anticipe en proposant une rencontre « informelle » en terrain neutre, à Reykjavic. Celle-ci a lieu les 9 et 10 octobre 1986. Les deux délégations ont sincèrement la volonté d’aboutir à un accord qui serait officialisé à Washington.

    La discussion démarre sur ce qui semblait faire consensus à Genève : la réduction de 50% des armes stratégiques.2Après un exercice de décompte acrobatique Gorbatchev propose de généraliser la diminution de 50 % à tout l’arsenal nucléaire, missiles balistiques, avions, sous-marins. Georges Schultz, ministre des affaies étrangères intervient en faveur de cette proposition. En ce qui concerne les missiles à moyenne portée Gorbatchev propose leur élimination totale en Europe (Pershing et SS 20) et concède de le faire sans tenir compte de l’arsenal britannique et français. Un désaccord subsiste sur les missiles stationnés en Asie et sur la prorogation du traité ABM interdisant la mise en place d’un système antinucléaire défensif qui romprait l’équilibre des forces. Ce dernier point contrarie fortement Reagan qui a lancé le programme de recherches « IDS », la guerre des étoiles, censée établir un bouclier anti-missile par destruction des fusées adverses par des lasers portés par des satellites. Beaucoup de scientifiques américains estimaient le projet irréalisable techniquement et financièrement, les soviétiques qui avaient aussi envisagé le projet l’avaient finalement abandonné. Mais Reagan s’était fortement engagé en sa faveur au cours de sa campagne électorale. Gorbatchev propose que les recherches concernant l’IDS se cantonnent au laboratoire durant un certain temps.

    1 Guillaume Sérina « Reagan Gorbatchev, Reyjavic 1986 : le sommet de tous les espoirs », Ed « l’Archipel », 2016 2

    Arme nucléaire conçue pour attaquer des cibles ennemies très intéressantes situées généralement à très longue portée, souvent intercontinentale. Elles sont

    généralement prévues pour frapper les forces nucléaires stratégiques ennemies et leurs infrastructures, ainsi que les centres industriels et de population. Les

    armes nucléaires stratégiques sont généralement transportées par des missiles balistiques à longue portée. Voir aussi missile balistique intercontinental (ICBM)

    et missile balistique lancé par sous-marin (SLBM).

    Sur questionnement de Gorbatchev Reagan finit par donner son accord à l’option zéro en Europe si une solution est trouvée concernant les missiles en Asie. Il propose de partager l’IDS avec l’l’URSS, ce que Gorbatchev ne prend pas au sérieux.

    Tout va se jouer le deuxième jour de la rencontre. La délégation soviétique est soudée autour des propositions de Gorbatchev : réduction de 50% des arsenaux nucleaires américains et soviétique en 5 ans, retrait des missiles en Europe, négociations sur les missiles en Asie et, élimination totale des armes nucléaires les 5 années suivantes. Pendant ces dix ans les expérimentations « IDS » seront cantonnées en laboratoire.

    La délégation américaine est divisée. Schultz est pour la signature d’un accord mais finalement se rallie à la position des autres conseillers de ne pas céder sur l’ »IDS ». Le texte US présenté en final est extrêmement proche du texte soviétique mais le mot « laboratoire » n’y figure pas, volontairement. Reagan argue que les expérimentations ne peuvent pas être toujours menées en laboratoire, Gorbatchev déclare que la militarisation de l’espace est inacceptable pour l’URSS. Ce fut la pierre d’achoppement sur laquelle échoua cette rencontre.

    Les deux délégations quittèrent Reykjavic avec une profonde amertume et le sentiment d’avoir loupé de très peu un accord de portée historique qui aurait changé la face du monde.

    Le projet « IDS » fut abandonné par le gouvernement des Etats Unis en 1996.

    Le 27 mars débutera la conférence décidée par l’ONU en vue d’aboutir à l’interdiction des armes nucléaires et leur élimination totale. Trente et un ans séparent cette conférence de la rencontre de Reykjavic. Le gouvernement français est hostile à cette conférence, vraisemblablement n’y participera pas mais travaillera à son échec. Ne loupons pas cette deuxième occasion !

    Soutenez la sortie du film « La Bombe et Nous » :

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  • "La bombe et nous" dossier exclusif

     

     

    Du lundi au jeudi, dossier spécial réarmement.

     

    Pas de quoi rire, l'heure est grave !

     

    Ne manquez pas ce lundi

    notre dossier complet.

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  • L'HEURE EST GRAVE EN GRÈCE : APPEL D'AIDE DANS 31 DÉPARTEMENTS

     
    L'HEURE EST GRAVE EN GRÈCE
    > > APPEL DANS 31 DÉPARTEMENTS
    > > (liste complète des contacts à la fin de ce courriel, à faire tourner svp)

    > >
    > > Un convoi solidaire de 21 fourgons
    > > s'apprête à partir avec 50 conducteurs...

    > >
    > > Bonsoir,

    > >
    L'heure est grave. 

    > >
    La Grèce est devenue un concentré de ce que l'Europe fait de pire, tant vis-à-vis des plus pauvres qu'à l'égard des réfugiés. Depuis deux mois, la baisse de 50% de la retraite complémentaire pour les plus démunis (EKAS) répand la faim et le désespoir parmi les personnes âgées et poussent certaines au suicide. Plusieurs cas ont défrayé la chronique, de même que ceux de malades qui ont mis fin à leurs jours faute de soins médicaux (évolution catastrophique du système de santé publique). La mortalité infantile a plus que doublé. Les expulsions de nombreuses familles de leur logement se multiplient, maintenant qu'elles sont facilitées par la modification de la Loi, sous la dictée de la troïka. De plus en plus de personnes ne parviennent désormais à survivre que grâce à l'énergie considérable du mouvement social qui résiste tant bien que mal, en poursuivant la création d'innombrables initiatives solidaires autogérées : dispensaires médicaux gratuits, centres sociaux autogérés, squats solidaires, cuisines sociales gratuites, actions de solidarité contre les expulsions, résistances diverses... 

    > >
    En Grèce, l'austérité imposée a atteint un tel niveau qu'elle ne provoque plus seulement la misère, mais aussi la mort. 
    > >
    > > Face à cette véritable guerre, nous avons décidé de poursuivre et d'intensifier nos actions pour soutenir nos camarades grecs, les populations en danger ainsi que les réfugiés. De par l'ampleur des dégâts, la Grèce incarne aujourd'hui la ligne de front contre le durcissement du capitalisme en Europe. Pas question de laisser faire. Pas question de baisser les bras, ni ici, ni là-bas.

    > >
    Un vaste mouvement de solidarité est en train de s'étendre en France pour apporter une aide directe en Grèce, de mouvement social à mouvement social, sans intermédiaire. Une grande collecte vient d'être lancée dans plus de 30 départements, soutenue par de nombreux collectifs et plus de 300 personnes en relais, pour une action qui se veut solidaire, c'est-à-dire politique, et non humanitaire.

    > >
    Le 25 mars, un convoi solidaire de 21 fourgons va partir avec 50 conducteurs, dont certains resteront plusieurs semaines en Grèce pour aider : infirmiers, secouristes, plombiers, électriciens, mécanos, menuisiers, jardiniers, cuisiniers, éducateurs, pédiatre, clowns, artistes, musiciens… Ils sont chaleureusement attendus à Exarcheia (Athènes), Thessalonique et sur plusieurs îles.

    > > Mais une question demeure : va-t-on arriver à remplir ces 21 fourgons ? Le compte à rebours commence. C'est maintenant que nous avons besoin de vous, de votre entourage, de vos réseaux. Nous n'avons que quelques jours devant nous.

    > >
    Voici la liste des principaux besoins (rédigée avec nos camarades sur place) et l'annuaire complet des contacts en France pour participer à la grande collecte (département par département).

    > >
    A vous de participer, si vous le désirez et comme vous le désirez. A nous de montrer ce dont nous sommes capables ensemble, par-delà les frontières, entre celles et ceux qui résistent et s'entraident.

    > >
    Hauts les cœurs !

    > >
    Le collectif artistique et solidaire Anepos
    > > Les 50 conducteurs des 21 fourgons du convoi solidaire
    > > Les 300 organisateurs de la collecte

    > >
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    > >
    Contact coordination convoi : convois2017anepos@riseup.net ou 06 24 06 67 98 (Yannis)
    > > Contact coordination collecte : anepos@no-log.org ou 06 18 26 84 95 (Maud)
    > > Liste des principaux besoins et annuaire complet des points collecte :
    > > http://jeluttedoncjesuis.net/spip.php?rubrique4

    > >
    - - - - - -

    > >
    Dernière minute :
    UN 22ÈME FOURGON AU DÉPART DE LA SUISSE ! 
    Un fourgon supplémentaire s'apprête à partir de Vevey, près de Lausanne, pour nous rejoindre via Turin. Si vous voulez le soutenir : contactez Eveline et Eric au (0041) 21 964 36 24.

    > >
    Simultanément, dans l'un des fourgons au départ du sud de la France, nous aurons la joie d'avoir également à nos côtés un compagnon de lutte venu d'Andalousie.

    > >
    - - - - - -

    > > Un grand merci à toutes celles et ceux qui ont soutenu, d'une manière ou d'une autre, le convoi précédent. 
    > > VOICI LE COMPTE-RENDU, EN TROIS ÉTAPES ET EN PHOTOS, DU CONVOI SOLIDAIRE DE JANVIER 2017 !
    1) Préparation et départ :

    > >
    Et, pour continuer à remonter le temps, un petit résumé des premières actions de solidarité vers la Grèce de 2009 à 2016 :

    > >
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    > >
    ANNUAIRE COMPLET DES POINTS COLLECTE
    > > DÉPARTEMENT PAR DÉPARTEMENT

    > >
    01 JAYAT - Tél. 04 74 30 86 44 (Catherine)
    Point collecte permanent jusqu'au 17 mars

    > >
    06 ANTIBES - Tél. 06 83 17 00 85 (Natalia)
    Point collecte permanent jusqu'au 17 mars

    > >
    09 STE-CROIX-VOLVESTRE - Tél. 05 61 98 11 91 le soir (Annelyse)
    Point collecte permanent jusqu'au 15 mars

    > >
    11 CASTELNAUDARY - Tél. 06 18 26 84 95 (Maud)
    Point collecte permanent jusqu'au 17 mars

    > >
    11 CAUNES-MINERVOIS - Tél. 06 32 55 98 20 (Petit Jean)
    Point collecte permanent jusqu'au 17 mars

    > >
    11 NARBONNE - Tél. 06 88 80 39 03 (Daniel)
    Point collecte permanent avant le 4 mars et après le 15 mars

    > >
    11 ST-JEAN DE PARACOL - salle communale Tél. 04 68 74 09 76 ou 06 95 22 88 28 (Frédéric)
    Point collecte festif le vendredi 3 mars, avec
    19h Auberge espagnole (repas partagé)
    20h Projection du film Ne vivons plus comme des esclaves

    > >
    11 ST-JEAN DE PARACOL - Tél. 04 68 74 09 76 ou 06 95 22 88 28 (Frédéric)
    Point collecte permanent jusqu'au 11 mars

    > >
    12 REQUISTA - cinéma Tél. 06 37 18 67 58 (Dominique et Yves)
    Point collecte le jeudi 2 mars, avant et après la projection de Ne vivons plus comme des esclaves à 20h30 (avec le soutien d'ATTAC Aveyron)

    > >
    12 REQUISTA - sous la halle Tél. 06 37 18 67 58 (Dominique et Yves)
    Point collecte le lundi 6 mars de 10h à 12h

    > >
    13 AUBAGNE - Tél. 06 08 53 92 05 (Alain)
    Point collecte permanent jusqu'au 17 mars (avec le soutien du collectif Oli Mazi Aubagne)

    > >
    13 MARSEILLE - Tél. 06 18 25 76 24 (Anne)
    Point collecte permanent jusqu'au 17 mars (avec le soutien du collectif Marseille avec les Grecs)

    > >
    13 MARTIGUES - Ferrières Tél. 06 86 20 35 62 (Nicole)
    Point collecte permanent jusqu'au 17 mars

    > >
    13 ST-SAVOURNIN - Tél. 06 17 05 13 20 (Hélène)
    Point collecte permanent jusqu'au 17 mars

    > >
    16 ANGOULÊME - Tél. 06 71 59 76 35 (Nathalie)
    Point collecte permanent jusqu'au samedi 4 mars inclus
    Ramassage le dimanche 5 mars vers 15h par Maud et Yannis, au local de Solidaires (résidence Darras, porte B, 75 bis av. De Lattre de Tassigny)

    > >
    19 BRIVE - Objat Tél. 06 65 72 72 71 (Florence)
    Point collecte permanent jusqu'au 17 mars

    > >
    19 BRIVE - Parking Marcellin Roche Tél. 06 18 26 84 95 (Maud)
    Premier ramassage le dimanche 5 mars vers 18h30 par Maud et Yannis (le second ramassage sera effectué par Patrice de Maymac le 17 ou le 18)

    > >
    19 MEYMAC - Tél. 06 37 39 55 59 (Patrice)
    Point collecte permanent jusqu'au 17 mars

    > >
    24 PÉRIGUEUX - Tél 07 81 05 47 32 (Cath)
    Point collecte permanent jusqu'au vendredi 3 mars à 13h (avec le soutien du groupe libertaire et de l'Action des Précaires et Chômeurs de Dordogne)

    > >
    26 CHABEUIL - Court-circuit Tél. 06 03 95 82 38 (Jacky) ou Tél. 06 61 17 74 79 (Cath)
    Point collecte permanent jusqu'au 17 mars

    > >
    26 CREST - L'étincelle Tél. 06 61 17 74 79 (Cath) ou Tél. 06 03 95 82 38 (Jacky)
    Point collecte permanent jusqu'au 17 mars

    > >
    26 SAILLANS - L'oignon Tél. 06 03 95 82 38 (Jacky) ou Tél. 06 61 17 74 79 (Cath)
    Point collecte permanent jusqu'au 17 mars

    > >
    31 MONTBRUN-BOCAGE - Tél. 05 61 98 11 91 le soir (Annelyse)
    Point collecte permanent jusqu'au 15 mars

    > >
    31 PLAISANCE-DU-TOUCH - Librairie Lire aux éclats Tél. 05 61 07 30 46 (Christine)
    Point collecte permanent jusqu'au 16 mars

    > >
    31 RAMONVILLE - Association Le Camion, Maison de l'économie sociale et solidaire (73, chemin Mange Pommes) Tél. 06 64 29 29 61 (Maxime) ou 06 07 84 87 13 (Fiona)
    Point collecte le lundi 13 mars de 18h à 20h associationlecamion.org

    > >
    31 REVEL - Maison des associations Tél. 05 63 75 76 23 (Patricia)
    Point collecte le samedi 11 mars et séance Biodanza à prix libre au profit du convoi solidaire (accueil 17h15 et séance 17h30)

    > >
    31 REVEL - Tél. 06 18 26 84 95 (Maud)
    Point collecte permanent jusqu'au 17 mars

    > >
    31 TOULOUSE - 6, rue Massenet (métro St-Michel) Tél. 06 64 29 29 61 (Maxime)
    Point collecte les lundis 6, 13 et 20 mars de 14h à 17h
    Une soirée projection-soupe avec le film Ne vivons plus comme des esclaves, une expo-friperie à prix libre, ainsi qu'un concert seront également programmés sur Toulouse (à découvrir bientôt sur le site : associationlecamion.org et sur Demosphère Toulouse)

    > >
    33 BORDEAUX - L'oasis à Eysines Tél. 06 40 31 88 48
    Point collecte permanent jusqu'au 17 mars (oasiseysines.blogspot.com)

    > >
    33 BORDEAUX - L'Alhambra, 24 rue Francis Garnier à Pessac Tél. 07 68 09 51 08
    Point collecte permanent jusqu'au 17 mars

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    33 BORDEAUX - Tél. 07 50 96 99 53 (Damien)
    Point collecte permanent et ramassages dans Bordeaux et alentours jusqu'au 17 mars

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    34 BÉDARIEUX - salle Achille Bex (place Albert Thomas) Tél. 06 18 26 84 95 (Maud)
    Point collecte festif le vendredi 10 mars
    18h30 projection-débat de Je lutte donc je suis en présence du réalisateur et coordinateur du convoi solidaire Yannis Youlountas (organisé par ATTAC Hauts-Cantons)

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    34 BÉZIERS - Tél. 06 88 80 39 03 (Daniel)
    Point collecte permanent avant le 4 mars et après le 15 mars

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    34 MONTPELLIER - Maison des étudiants de l'université des sciences Tél. 06 32 55 98 20 (Petit Jean)
    Point collecte festif le jeudi 16 mars
    Projection du film Ne vivons plus comme des esclaves ou Je lutte donc je suis avec l'association L'ouvre Tête (bientôt précisé)

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    34 MONTPELLIER - Villeneuve-Lès-Maguelone Tél. 06 86 75 41 44 (Laurence)
    Point collecte permanent jusqu'au 17 mars sur rendez-vous

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    34 MONTPELLIER - Villeneuve-Lès-Maguelone - 53, bd des Chasselas Tél. 06 86 75 41 44 (Laurence)
    Point collecte festif le samedi 11 mars de 18h au bout de la nuit, chez Bruno et Laurence

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    34 ST-PONS - Tél. 06 32 55 98 20 (Petit Jean)
    Point collecte permanent jusqu'au 17 mars

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    34 VENDARGUES - Tél. 06 08 71 85 32 (René)
    Point collecte permanent jusqu'au 17 mars sur rendez-vous

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    37 TOURS - Tél. 06 14 37 98 45 (Gisèle)
    Point collecte permanent jusqu'au samedi 4 mars inclus

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    37 TOURS - Tél. 06 18 26 84 95 (Maud) ou Tél. 06 14 37 98 45 (Gisèle)
    Ramassage le dimanche 5 mars vers 10h par Maud et Yannis

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    38 GRENOBLE - Tél. 06 84 16 93 19 (Christine)
    Point collecte permanent jusqu'au 17 mars (avec le collectif citoyen de Grenoble contre l'austérité en Grèce et en Europe)

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    41 BLOIS - Tél. 06 73 02 33 46 (Sidi, Ptit David, Marion et Jean-Louis)
    Point collecte permanent jusqu'au samedi 4 mars inclus

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    41 BLOIS - Association Galeano, Maison des associations (17, rue Rolland Garros) Tél. 06 18 26 84 95 (Maud) ou Tél. 06 73 02 33 46 (Sidi)
    Ramassage le dimanche 5 mars vers 9h par Maud et Yannis

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    46 CAHORS - La libraithèque Le droit à la paresse, 68 rue Louise Michel (ex Saint James) Tél. 06 20 38 24 79 (Yves) ou Tél. 06 79 89 13 18 (Michel) ou Tél. 05 65 22 11 72 (Alain) ou Tél. 05 65 22 01 51 (librairie)
    Point collecte mercredi 1er mars de 15h à 18h30, vendredi 3 mars de 15h à 18h30 et samedi 4 mars de 10h à midi (avec le soutien de ETM46, Solidaires et Université populaire de Cahors)

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    46 CAHORS - Le lieu commun, 68 rue Louise Michel (ex Saint James) Tél. 06 18 26 84 95 (Maud) ou Tél. 05 65 22 11 72 (Alain)
    Premier ramassage le dimanche 5 mars vers 19h30 par Maud et Yannis (le second ramassage sera effectué par Maxime et Fiona de Toulouse le 16 ou le 17)

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    49 ANGERS - au Ralliement (yourte de Nuit Debout Angers) Tél. 02 41 79 36 03 (Marc)
    Point collecte les samedis 4 mars et 11 mars de 15h à 18h

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    49 ANGERS - Bar le challenge Tél. 02 41 79 36 03 (Marc)
    Point collecte le mercredi 15 mars de 20h à 23h
    Soirée d'information sur la réalité vécu par le peuple grec animé par Pascal Franchet (président du CADTM France), projection de petits témoignages vidéos filmés sur place, intermèdes musicaux, chansons de luttes, échange par skype avec Yannis Youlountas, coordinateur du convoi solidaire du 25 mars (avec le soutien du Cercle 49, Nuit Debout Angers, BCM, ATTAC 49, NPA 49… liste en cours)

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    63 CLERMONT-FERRAND - Tél. 06 63 94 76 88 (Eloise) ou Tél. 06 12 77 66 76 (Roman) ou Tél. 06 72 56 59 90 (Murielle et Jacky)
    Point collecte permanent jusqu'au 17 mars

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    63 CLERMONT-FERRAND - La maison du peuple (place de la Liberté) Tél. 06 63 94 76 88 (Eloise) ou Tél. 06 12 77 66 76 (Roman) ou Tél. 06 72 56 59 90 (Murielle et Jacky)
    Point collecte le 17 mars, avant et après la projection du film Ne vivons plus comme des esclaves à 20h (avec le soutien d'ATTAC, Alternative libertaire, CGA et La Cimade… liste en cours, lieu et horaires bientôt précisés). Rendez-vous à partir de 18h30, pour se restaurer et parler du voyage avant le film.

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    69 LYON - Gerland Tél. 06 82 19 09 94 (Louise)
    Point collecte permanent jusqu'au 17 mars

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    71 CLUNY - Tél. 06 30 05 96 80 (Jipe et Annie)
    Point collecte permanent jusqu'au 17 mars (avec le soutien du groupe libertaire La vache noire et du groupe libertaire 71)

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    71 MACON - Salle des pavillons n°1 (5 impasse de l'Héritan) Tél. 04 27 49 00 80 (Nana)
    Point collecte festif le dimanche 19 mars toute la journée (de 9h à 20h), avec animations et buvette, puis, à 17h, projection du film Je lutte donc je suis, suivie d'un débat par Skype avec le réalisateur et coordinateur du convoi solidaire Yannis Youlountas (avec le soutien du groupe libertaire 71 et du groupe libertaire La vache noire)

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    71 MACON - Tél. 04 27 49 00 80 (Nana)
    Point collecte permanent jusqu'au 18 mars (avec le soutien du groupe libertaire 71 et du groupe libertaire La vache noire)

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    72 LE MANS - Tél. 06 61 20 86 91 (Katie)
    Point collecte permanent jusqu'au 16 mars (acheminement dans le Sud le 17 ou le 18)

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    73 ALBERTVILLE - Salle du champ de mars Tél. 06 09 04 17 53 (Nico)
    Point collecte festif le samedi 11 mars
    Soirée avec repas partagé, puis projection du film Ne vivons plus comme des esclaves (avec le soutien du SEL)

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    73 ST-MARTIN - La fabrique des bauges, Lescheraines Tél. 06 89 13 40 51
    Point de collecte festif le samedi 18 mars
    15h projection du film Ne vivons plus comme des esclaves, puis concert de Bob's not dead

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    73 ST-MARTIN La fabrique des bauges, Lescheraines Tél. 06 89 13 40 51
    Point de collecte permanent durant l'ouverture de la structure (site lafabriquedesbauges.com)

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    74 EVIAN - village de neuvecelle Tél. 09 82 28 68 73 (Myriam)
    Point collecte permanent jusqu'au 17 mars

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    74 LATHUILE - secteur Faverges Tél. 06 09 04 17 53 (Nico)
    Point collecte permanent jusqu'au 17 mars

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    81 ALBI - rue de la Plaine St-Martin Tél. 06 08 51 68 91 (Carole)
    Point collecte permanent jusqu'au 17 mars (chaque semaine du lundi au jeudi)

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    81 ANDOUQUE - Lieu-dit le fournies Tél 06 11 58 88 01 ou 05 63 47 21 81 (Anna)
    Point collecte le samedi 4 mars de 16h à 18h

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    81 AUSSILLON - Médiathèque Claude Nougaro Tél. 06 24 06 67 98 (Maud et Yannis)
    Point collecte le mardi 7 mars, de midi à 17h

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    81 CASTELNAU-DE-MONTMIRAL - Tél. 07 68 97 03 40 (Sandrine)
    Point collecte permanent jusqu'au 17 mars

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    81 CASTRES - Tél. 06 63 32 04 25 (Dylan)
    Point collecte permanent jusqu'au 17 mars

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    81 GAILLAC - Au comptoir du Chinabulle Tél. 09 83 56 59 70 (Morgane)
    Point collecte permanent jusqu'au 17 mars

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    81 GAILLAC - Bar culturel et coopératif Cartes sur table Tél. 05 67 67 25 87 (Mélanie)
    Point collecte permanent jusqu'au 17 mars

    > >
    81 GRAULHET - Parking médiathèque Tél. 06 05 24 18 79 (Dany)
    Point collecte le lundi 13 mars de 13h à 15h et de 18h à 19h30

    > >
    81 LACABARÈDE - La Grange Co à Sales Tél. 06 32 55 98 20 (Petit Jean)
    Point collecte permanent jusqu'au 17 mars

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    81 LAGRAVE - 13, allée des cerisiers Tél. 05 63 81 55 62 (Annick et Eric)
    Point collecte permanent jusqu'au 17 mars

    > >
    81 LAVAUR - Radio R d'Autan (10, rue de la mairie) Tél. 05 63 75 76 23 (Patricia)
    Point de collecte permanent jusqu'au 17 mars, du mardi au vendredi de 10h à 12h et de 14h à 18h

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    81 RÉALMONT - Place de la mairie Tél. 06 05 24 18 79 (Dany)
    Point collecte le vendredi 17 mars de 16h à 19h30

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    81 SORÈZE - Tél. 06 18 26 84 95 (Maud)
    Point collecte permanent jusqu'au 17 mars

    > >
    81 VALDÉRIÈS - Centre social du Ségala Tarnais Tél 06 11 58 88 01 ou 05 63 47 21 81 (Anna)
    Point de collecte permanent jusqu'au 17 mars (lundi 9h-12h, mardi 9h-12h, mercredi 9h-12h et 14h-18h, jeudi 9h-12h, vendredi 9h-12h et 14h-19h)

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    81 VALDÉRIÈS - Pôle médical Tél 06 11 58 88 01 ou 05 63 47 21 81 (Anna)
    Point de collecte permanent jusqu'au 17 mars

    > >
    82 SEPTFONDS - La Cheminée (1, bld des Mourgues) Tél. 06 21 83 67 26 (Eli)
    Point collecte le dimanche 5 mars de 15h à 18h
    et rencontre avec Marc et Yves qui ont participé au convoi solidaire précédent en janvier

    > >
    83 BANDOL - Tél. 06 07 61 46 55 (Pierre) ou Tél. 06 07 96 36 42 (Christine)
    Point de collecte permanent jusqu'au 17 mars

    > >
    84 AVIGNON - Tél. 06 10 51 21 88 (Leila et Lauriel)
    Point collecte permanent du 25 au 3 mars puis du 18 au 23 mars

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    84 SARRIANS - Hangar Théâtre de l'association Correspondance (682, bvd des Mians) Tél. 06 10 51 21 88 (Leila)
    Point collecte le dimanche 19 mars à partir de 19h
    Avec projection du film Je lutte donc je suis et repas solidaire

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    86 COUHÉ - Tél. 06 15 24 50 01 (Francis) ou Tél. 06 61 47 86 45 (Guillaume)
    Point collecte permanent jusqu'au samedi 4 mars inclus
    Ramassage le dimanche 5 mars vers midi par Maud et Yannis

    > >
    87 LIMOGES - Tél. 05 55 30 85 25 ou 06 88 34 70 40 (Danielle)
    Point collecte permanent jusqu'au vendredi 3 mars inclus

    > >
    87 LIMOGES - Tél. 06 18 26 84 95 (Maud) ou Tél. 06 88 34 70 40 (Danielle)
    Ramassage par Maud et Yannis le vendredi 3 mars vers 21h

    > >
    89 AVALON - Tél. 06 10 51 21 88 (Leila)
    Point collecte permanent du 6 au 17 mars

    > >
    93 MONTREUIL - Festival UN SOUFFLE GREC, Nouveau théâtre de Montreuil Tél. 06 18 26 84 95 (Maud)
    Point collecte festif le samedi 4 mars de 15h à 19h30 sur le stand du collectif ANEPOS, avec aussi :
    15h Forum des alternatives sur la place Jean-Jaurès, avec la coopérative VIO.ME (Thessalonique), le collectif artistique et solidaire ANEPOS (Tarn-Exarcheia), SOS Halkidiki (Chalcidique), ZAD Notre-Dame-des- Landes, CADTM, ATTAC France, Association Grèce-France Résistance, collectif Solidarité France-Grèce pour la Santé, Association pour l'Autogestion, association Murs à pêches, Confédération paysanne, l'AMAP Montreuil, Le Sens de l'Humus et la participation de Angélique Ionatos
    17h débat Salle Jean-Pierre Vernant organisé par ATTAC France : « Alternatives et solidarités en Grèce aujourd'hui » avec Dimitris Alexakis, Yannis Youlountas, Panos Angelopoulos et Grégoire Letouvet
    19h Soirée rébétiko

    > >
    94 ORLY - Tél. 06 80 74 05 58 (Françoise) ou 06 73 71 90 75 (Dominique)
    Point collecte permanent jusqu'au 3 mars (avec le soutien de la LDH, RESF et Femmes Solidaires)

    > >
    94 ORLY - Place du fer à cheval (côté parking Leclerc) Tél. 06 18 26 84 95 (Maud)
    Ramassage par Maud et Yannis le samedi 4 mars de 11h30 à 12h30, accompagné d'un petit repas partagé (avec le soutien de la LDH, RESF et Femmes Solidaires)
    > >
    > > Rappel des besoins principaux :
    > >
    http://jeluttedoncjesuis.net/spip.php?rubrique4
    > >

    > >
    Si vous voulez en savoir plus sur les destinataires :

    > >
    A quoi bon essayer de changer les choses ? Une petite réponse personnelle :

     

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  • Quand la France colonisait le Maroc par la dette

    Le rôle de la dette dans l’établissement du protectorat français au Maroc n’est plus à démontrer. Guy de Maupassant y fait même allusion vingt ans plus tôt dans son roman Bel-Ami (1885) ! Du milieu du XIXe siècle à 1912, le Maroc affronte en effet des difficultés financières croissantes. L’engrenage infernal de la dette qui lui fut fatal ne commence toutefois qu’au début du XXe siècle, avec l’emprunt de 1904.

    (Photo : Siège de la Banque marocaine pour le commerce et l’industrie (BMCI), filiale de BNP Paribas, à Casablanca. Milamber, 2008)

    Les racines de l’endettement marocain vis-à-vis de la France menant à l’emprunt 1904 sont multiples. À long terme, la faiblesse des ressources de l’État sultanien réside dans la dichotomie entre l’espace où l’État exerce son autorité, le bled el-makhzen, et l’espace non soumis à l’autorité centrale, dissident, contestataire, le bled Siba. Ce véritable mode de régulation de l’empire chérifien1 entraîne un niveau élevé de dépenses militaires sans que la soumission des tribus ne soit définitivement acquise.

    À moyen terme, le Maroc souffre d’un déficit commercial devenu structurel depuis la fin des années 1870. L’exportation massive de capitaux qui en découle nourrit une crise monétaire sans fin appelant sans cesse des flux de capitaux entrants. Ce déficit commercial est la conséquence directe de l’ouverture commerciale du Maroc, entamée dès 1856 par le traité commercial signé avec le Royaume-Uni. L’expansion du droit de protection — l’exemption de toute taxe — dont bénéficient les Européens vampirise par ailleurs les ressources fiscales du Maroc tout en minant l’autorité du sultan.

    Enfin, un certain nombre d’événements politiques déclenchent la crise dans ce contexte d’affaiblissement structurel. En 1900, le régent Ahmed Ben Moussa dit Ba Ahmed décède et son neveu, le jeune Abdelaziz Ben Hassan (22 ans) accède au trône. Il devient alors le jouet d’influences étrangères. Ses dépenses somptuaires et extravagantes (chemin de fer dans son palais à Meknès, voitures, appareils photos en or massif…) encouragées par des missions européennes à sa cour creusent le déficit commercial, en plus d’accréditer les accusations d’impiété qui le visent. Plus grave encore, la réforme de l’impôt, le tertib, décidée en 1901 sous l’impulsion de l’envoyé britannique Arthur Nicholson désorganise le système fiscal : la suppression des anciens impôts islamiques et l’instauration d’un nouvel impôt basé sur la surface cultivée provoquent une levée de boucliers généralisée. Le sultan est dès lors brusquement dans l’impossibilité de percevoir tout impôt direct auprès de ses sujets.

    Le contexte européen est également crucial pour comprendre la gestation de cet emprunt. En France, le ministère des affaires étrangères cherche à assurer progressivement la prépondérance française au Maroc, en évitant de froisser ses concurrents à une époque d’intenses rivalités impériales. La doctrine de « pénétration pacifique » du ministre Théophile Delcassé le mène à placer ses espoirs dans l’arme financière. Méfiant à l’égard de la Banque de Paris et des Pays-Bas (Paribas), qui incarne la haute finance internationalisée, il soutient d’abord la petite société Gautsch du groupe industriel Schneider. C’est elle qui émet l’emprunt marocain de 1902 de 7,5 millions de francs. Elle ne détient toutefois pas suffisamment de capitaux pour se montrer à la hauteur des ambitions du Quai d’Orsay. Il doit alors traiter avec la banque Paribas, avec laquelle il ne parvient pas à s’accorder. Ces divergences menacent l’avance prise par les Français : en 1903, des emprunts anglais et espagnols subviennent aux besoins immédiats du sultan. Ce n’est qu’après l’Entente cordiale d’avril 19042 entre la France et le Royaume-Uni que l’emprunt peut être conclu, en juin 1904.

    VERS L’INSTAURATION DU PROTECTORAT

    L’emprunt n’améliore pas la situation financière du Maroc, bien au contraire. Sur les 62,5 millions de francs prêtés au Maroc, le sultan n’en perçoit que 10,5 millions, le reste servant à rembourser des dettes précédentes et à couvrir les frais d’émission. Le Makhzen se retrouve à nouveau à court de liquidités avant même la fin de l’année. L’emprunt 1904 inaugure ainsi une décennie de détresse financière durant laquelle l’empire chérifien ne peut que contracter de nouvelles dettes pour rembourser les précédentes. En 1910, un nouvel emprunt de consolidation s’élevant à 101 millions de francs parachève l’asphyxie financière du Maroc.

    Malgré cet engrenage, l’étendue de l’endettement marocain calculé au regard des critères standards apparait étonnamment faible. La dette, mesurée selon l’indicateur le plus courant (dette publique/PIB, voir encadré) n’est que de 10 % en 1904, et s’élève à 35 % en 1912. La faiblesse de cet endettement révèle sa nature. Si le Maroc dans sa totalité produit suffisamment de richesses pour que le poids de la dette n’apparaisse pas écrasant, le pouvoir central n’y a en réalité pas accès. L’expansion européenne a de fait brisé le lien fiscal qui unit le Makhzen à sa population. À la suite de la désastreuse réforme fiscale de 1901, le sultan Abdelaziz accusé d’être à la solde des Européens affronte de surcroît une révolte généralisée. Il est finalement destitué en 1907 au profit de son frère Moulay Abdelhafid Al Hassan, qui ne pourra plus infléchir la situation. Entre 1903 et 1912, la dette représente en effet entre 10 et 16 années de recettes fiscales, tandis qu’en moyenne 40 % de ces recettes sont absorbées par le service de la dette chaque année.

    UN ACTEUR MAJEUR, LA BANQUE PARIBAS

    Mais la force de la dette en tant qu’instrument de conquête coloniale ne réside pas seulement dans sa nature financière. Car la dette est politique : elle implique la création d’institutions nécessaires à sa gestion qui empiètent nécessairement sur les fonctions étatiques. Dès la signature du contrat de l’emprunt 1904, une administration du contrôle de la dette est créée pour prélever les revenus douaniers nécessaires à son service. À la suite de celui de 1910, cette administration collecte la totalité des douanes et des taxes urbaines de Casablanca, en plus d’organiser la police et la sécurité à l’intérieur même du pays.

    Le contrat de l’emprunt 1904 prévoyait également une Banque d’État du Maroc (BEM) qui ne sera créée qu’en 1907, après la conférence d’Algésiras3 (1906). Si la BEM est gérée par les puissances occidentales signataires d’Algésiras, elle détient néanmoins les clés du système monétaire marocain : elle obtient le monopole d’émission de la monnaie, le statut de trésorier-payeur et un droit préférentiel pour l’émission des emprunts futurs.

    En 1912, un acteur économique est en position de force dans le Maroc nouvellement conquis : Paribas. La banque a de fait pris la tête du consortium bancaire émetteur des emprunts 1904 et 1910. À ce titre, Paribas dirige la BEM : son président à sa création, Léopold Renouard, n’est autre que le vice-président de Paribas. Dès 1912, Paribas est soucieuse de développer son activité au Maroc : à travers le consortium bancaire qu’elle pilote, elle fonde la Compagnie générale du Maroc (Génaroc), vaste conglomérat présent dans tous les domaines de l’économie marocaine. Un président de la BEM, Edmond Spitzer, résumait : « La Banque de Paris et des Pays-Bas est le chef de file indiscuté de tous les groupes intervenant au Maroc : en fait, elle contrôle la plupart des secteurs importants de l’économie en liaison avec notre Banque d’État, la Compagnie générale du Maroc et l’Omnium nord-africain »4.

    La dette, en tant qu’elle implique des transferts financiers réguliers, à long terme et formalisés par de nouvelles institutions, modifie durablement l’équilibre des pouvoirs au sein d’une économie. Le fait qu’elle ait joué un rôle majeur dans la colonisation du Maroc -– comme en Égypte ou en Tunisie -– a façonné l’économie du pays pendant sa période coloniale. Ainsi, si l’importance de Paribas dans l’économie coloniale marocaine est considérable, il est important de noter que le marché marocain est négligeable pour Paribas, qui opère dans le monde entier. L’intensité de cette asymétrie synthétise le déséquilibre de la relation coloniale.

    Notes :

    1L’opposition entre le bled el-makhzen et le bled Siba ne doit pas être exagérée ni comprise comme dysfonctionnelle. La reconnaissance par le Makhzen d’un espace de dissidence en son sein est au contraire un fait structurant de la sociologie politique du Maroc au XIXe siècle. Voir Ben Mlih, Structures politiques du Maroc colonial (1990).

    2NDLR. Le Royaume-Uni et la France signent le 8 avril 1904 une série d’accords bilatéraux couramment désignée sous le nom d’«  Entente cordiale  » pour résoudre plusieurs différends coloniaux, notamment la reconnaissance de la domination britannique sur l’Égypte et du protectorat français sur le Maroc.

    3NDLR. La conférence d’Algésiras est une conférence internationale sur le Maroc qui se tient du 16 janvier au 7 avril 1906 sous l’égide des États-Unis, réunissant l’empire allemand et ses alliés, l’Autriche-Hongrie et le royaume d’Italie  ; la France, son allié l’empire russe, et le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande  ; le royaume d’Espagne, celui du Portugal, ainsi que la Belgique, les Pays-Bas et la Suède. Ses conclusions placent le Maroc sous observation de ces grandes puissances, sous couvert de réforme, de modernité et d’internationalisation de l’économie marocaine.

    4Michel Poniatowski, Mémoires, éditions Plon/Le Rocher (Paris), 1997, p. 243.

    Source : OrientXXI

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